
Grégory, quelle impression vous laisse votre sacre sur 200 m nage libre ?
C'est très satisfaisant, je suis surtout content pour mon club le CN Marseille. Cette victoire je la dédie à ma structure d'entraînement. Le secret de notre réussite repose sur cette extraordinaire ambiance de groupe, cette solidarité qui nous unit et nous habite. On veut tous rendre au club ce qu'il nous donne !
De quelle manière avez‐vous préparé votre finale ?
Après le 100 m nage libre j'ai eu un peu de mal à rebondir. J'étais fatigué mais petit à petit c'est revenu et sur 200 m je me suis fait très plaisir. A 150 mètres de l'arrivée je savais que j'avais de la ressource pour aller au bout.
Quelle valeur accordez‐vous à ce succès sachant que Fabien Gilot et Amaury Leveaux, deux grands spécialistes de la distance, s'étaient réservés pour les 50 m et 100 m nage libre ?
Une finale est toujours difficile à aborder. Certes, tous les prétendants n'étaient pas présents, mais il y avait tout de même de sérieux candidats et il a fallu que je m'emploie pour gagner.
Aujourd'hui, le sprint français semble avoir atteint un niveau de performance exceptionnel...
A Montpellier, la natation française a démontré qu'elle disposait de forces vives de premier plan, tant sur le plan du sprint que dans les autres disciplines. Nous sommes une grande nation de la natation mondiale !