Quelle analyse faites‐vous de votre performance montpelliéraine sur 50 m papillon ?
Le record national, le titre et la qualification pour les championnats du monde de Rome, c'était mon objectif principal en arrivant à Montpellier. Il a fallu gérer les courses, les prendre une par une. Je ne suis plus toute
jeune, mais je profite pleinement de mon expérience.
Cet été, à Rome, vous allez vivre vos deuxièmes championnats du monde après ceux de Montréal en 2005. Que représente cette qualification ?
C'est une petite revanche sur ma déception de l'année dernière. En 2008, lors des sélections olympiques de Dunkerque j'avais manqué de peu les Jeux de Pékin. J'ai mis du temps à évacuer mais aujourd'hui je savoure.
Les combinaisons n'en finissent plus d'alimenter les débats. N'est‐ce pas déstabilisant pour les nageurs ?
On assiste au même sketch que l'an passé à Dunkerque. La nouvelle génération est encore plus performante et j'ai vraiment hâte que la FINA réglemente une fois pour toute cette question. Je trouve que cela dénature notre sport. Ce serait dommage de faire de la natation une discipline proche de la Formule 1 où la technologie prime sur le sportif.