Coralie, quel bilan tirez‐vous de vos championnats de France ?
L'objectif est atteint : décrocher ma qualification sur 200, 400 et 800 m nage libre pour les championnats du monde de Rome. Les chronos ne sont pas extraordinaires mais après tout le travail accumulé ces derniers mois, ce n'est pas étonnant. Je vais maintenant continuer à bosser en essayant de retrouver un peu de fraîcheur !
Deuxième du 800 m nage libre (8'25''32), mais
championne de France puisque la lauréate de l'épreuve est la Roumaine Camelia Potec, vous avez semblé laisser filer la course ?
Ça a été dur sur le plan physique. Pourtant, je me sentais bien à l'échauffement. J'aurais aimé signer un meilleur chrono, mais j'ai surtout veillé à assurer la première place qualificative pour Rome.
Nageuse de 200 et de 400 m nage libre, comment abordez‐vous l'épreuve du 800 m ?
J'ai bien sûr plus de repères sur 200 m et 400 m, mais même si le 800 m me plaît un peu moins je ne me débrouille pas trop mal. Une fois dans l'eau, peu importe la course, je prends du plaisir.
Depuis les championnats de France de Dunkerque en avril 2008, vous êtes l'une des leaders de l'équipe de France féminine de natation. Comment assumez‐vous ce nouveau statut ?
En l'espace d'un an tout est allé très vite. Il y a eu les jeux Olympiques de Pékin, les Euros en petit bassin de Rijeka et les "France" de Montpellier. Je n'y pense pas, je suis concentrée sur les championnats du monde de Rome.
Pour les initiés, Coralie Balmy est presentée comme la future grande star de la natation tricolore.

"Coralie Balmy porte bien son surnom de "princesse des eaux", elle est ravissante."
Jean-Baptiste, 35 ans, Levallois