Coralie, dans quel état d'esprit abordez-vous l'Open EDF ?
Je suis détendue mais fatiguée. Je sors de plusieurs semaines d'entraînement et les séances que m'a concocté Fred Barale (son entraîneur, Ndlr) étaient corsées. Je sais que j'ai besoin de compétition pour fixer les heures de travail. L'Open est un passage obligé qui doit me permettre de lancer ma préparation finale pour les championnats du monde de Rome.
A ce sujet, quels sont vos objectifs pour les Mondiaux ?
Je vise un podium à Rome. Néanmoins, il s'agit de mes premiers championnats du monde et je sais aussi que la concurrence sera dense.
Hugues Duboscq rappelait que l'Open était une bonne compétition de travail mais aussi, et surtout, l'occasion de réunir l'équipe de France dans la perspective des Mondiaux. Partagez-vous ce point de vue ?
L'Open va permettre à tous les nageurs de finaliser leur préparation. Les compétitions de juin et juillet favorisent la prise de réglages et les ajustements divers. Sur le plan collectif, c'est une épreuve intéressante car tous les nageurs de l'équipe de France peuvent se retrouver, échanger et partager. Au final, ce lien compte pendant une grande échéance internationale.
La polémique des combinaisons, qui pourrait se dénouer le lundi 22 juin lorsque la FINA communiquera la liste des équipements autorisés pour les Mondiaux de Rome, vous perturbe-t-elle ?
Je ne m'en occupe pas ! Je ne me sens pas concerné car je n'utilise pas de combinaisons en néoprène. Je suis comme les autres nageurs, j'attends de voir la décision que la FINA va prendre...