
Quelle course attendez-vous avec le plus d'impatience ?
Faire une bonne performance sur 100 m nage libre est mon objectif principal. Mais l'important pour moi, c'est surtout de prendre des repères tout en prenant de plus en plus de plaisir à nager.
Vous retrouvez l'équipe de France, quelles sont vos impressions ?
Je suis très heureux de retrouver mes coéquipiers. L'épreuve du relais 4x100 m va également permettre de rassembler les sprinters de l'équipe. On arrive à la dernière phase (avant les Mondiaux, ndlr), cela se ressent et ces moments passés ensemble nous
permettront de booster notre envie et notre motivation.
Serez-vous le leader de l'équipe de France ?
Non, je ne m'improvise pas capitaine d'équipe. Je crois que ce sera Hugues (Duboscq) qui sera désigné à ce poste, sans qu'il ne le sache encore...
Vous avez eu l'occasion de vous entraîner avec Eamon Sullivan, votre dauphin aux JO de Pékin, le mardi 16 juin à Antibes. Comment cela s'est-il passé ?
J'ai découvert une autre mentalité, d'autres méthodes d'entraînement. L'organisation de leur saison n'est pas la même que la notre. Le temps d'échauffement à sec est plus long et les exercices ne sont pas identiques. Nous ne nous connaissions pas et pourtant, la cohésion entre les deux groupes s'est faite naturellement.
Qu'espérez-vous de la FINA concernant les combinaisons ?
J'aimerais qu'une décision soit fixée, peu importe laquelle. Que les combinaisons soient autorisées ou non, je m'en fiche. Mais une fois la décision prise, on pourra retrouver une crédibilité. Les records ne se font pas grâce aux « combines » ! Il y a un nageur dedans, qui s'entraîne pour donner le meilleur de lui-même, il ne faut pas l'oublier.